Hôtel de Ville

Du 4 septembre au 3 octobre
Septembre de la photo.

Comme chaque année, le mois de septembre du Chemin des Arts est consacré à la photo.
Cette année, nous vous proposons deux visions de la Chine avec les photographes Jean-François Boine et Nicolas Harter.

Nicolas Harter
"Photographe professionnel depuis 2009, et surtout photographe passionné depuis toujours, je partage mon activité entre travaux personnels et commandes, entre la France et la Chine (ou j’ai vécu 13 ans).

Mes années à l’étranger m’ont amené à m’interroger sur ma culture, mon identité et donc à développer une approche de la photographie et un style qui me sont propres. Pour cela, j’ai du apprendre à adapter mon approche documentaire de la photographie à des contextes très différents et à conserver, quelques soient les circonstances, une attention particulière pour les émotions.

Qu’il s’agisse d’aller photographier des minorités ethniques dans les contreforts de l’Himalaya, des soirées huppées dans des mégalopoles hérissées de grattes-ciels futuristes ou le grand jour de jeunes mariés, mon approche de la photographie et mon regard restent les mêmes : raconter une histoire, mettre en évidence des interactions, des émotions en composant des images à partir des moments qui passent."
https://nicolasharter.com/

Jean-François Boine
Très tôt, vers l'âge de 15 ans, il s'initie seul à la pratique photographique telle qu'on la pratiquait au tout début des années soixante-dix.
"avec une boite en matière plastique pompeusement appelée appareil photo..."
Autodidacte, il fait ses armes avec un INDO IMPERA, une boite en matière plastique pompeusement appelée appareil photo...
"Une démarche exclusivement consacrée à la photo humaniste"
Il débutera la prise de vue au sein d'un club sportif, pour s'apercevoir qu'il est avant tout attiré par l'humain.
S'ensuivront alors ses débuts en chambre noire, toujours en solitaire... Le plaisir de découvrir la magie d'une image naissante...
Sa démarche photographique sera désormais exclusivement consacrée à la photo humaniste.
Très attiré par les photographes humanistes tels que Robert Doisneau, Edouard Boubat, Joseph Koudelka, Henri Cartier-Bresson, Steve McCurry, Robert Frank, Sébastiao Salgado...
Quelques stages avec Roland Laboye, G. Le Querrec, Willy Ronis... viendront affuter son oeil et son approche photographique.
S'ensuivent quantité de sujets traités sous la forme de photo reportages qui déboucheront sur des parutions, portfolios et de nombreuses expositions, Bordeaux, Toulouse, Perpignan, Orthez, Angoulême, Limoges...
"Une prédilection pour l'Orient et l'Asie"
Une prédilection pour l'Orient et l'Asie, l'amèneront à voyager au long cours, toujours en quête d'horizons nouveaux.
De nombreux séjours dans diverses contrées telles que la Turquie, l'Iran, le Pakistan, le Népal, le Bangladesh, la Birmanie, la Chine, le Vietnam, le Cambodge... l'Europe de long en large, le mariage heureux des deux passions que sont le voyage et la photographie.
http://jean-francois-boine-photography.fr

La ville de La Réole entretien, depuis 2018, un pacte d'amitié avec la ville de Sishui en Chine.

Du 31 juillet au 29 août - Exposition de Pascale Vergeron
La maison, empreinte d'un espace dans un autre espace, vaisseau immobile incarné par le défilement de nos jours et de nos nuits, qui avale sans discernement l'ordinaire d'un quotidien et les réveils sous les premières neiges, et nous recrache nus et stratifiés, pétris de mémoire et de plans sur la comète.

La thématique de la maison qu'aborde cette série commencée en 2019 parle aux particules les plus élémentaires de nos pleins et de nos vides, contenus et contenants d'une appartenance à des histoires arborescentes poussant sur le terreau du huis-clos. Le poids de cette charge d'intime et de singularité qui fait notre identité est traité par une légèreté de trait qui pourrait contenir l'amorce d'un propos de maison.

C'est une série qui parle de la maison qui nous habite et la maison qui nous abrite.


Du 3 au 25 juillet - Exposition de Valérie Petit
L’oeil cadré dans sa lunette, quelques tubes de gouaches et deux pinceaux pour étaler l’étendue de pays qui s’offre du plus près au plus lointain à la contemplation d’horizons à perte de vue, perdus de vue.

Des centaines de fois renouvelées, prises de vue, fascinées, éblouies, sur le vif, sur le motif, dans l’air en plein pour mieux sentir la vibration de la lumière, la respiration du vent, la pulsation du vivant.

A la surface du papier, touches, taches, l’image bouge encore.



Exposition de Raymond Dirlès

Les acryliques sur toile comme les encres sur papier de tout format sont les traces de l'irrépressible besoin de peindre de cet artiste montalbanais né en 1941.

Chaque œuvre est un recommencement se ressourçant à la précédente qu'elle prolonge, portée par une perpétuelle recherche de formes et de couleurs, visant la plus grande liberté possible, par delà les contraintes d'un "sujet" : l'abstraction permet, au dire de l'artiste, de parler mieux des choses qui sont "plus dans l'esprit que sur la table".

Elle est aussi une manière de rendre la peinture plus visible, ce qui est quand même la tâche du peintre.

Artiste solitaire, ne se revendiquant d'aucune école ni mouvement, Raymond Dirlès expose sa souffrance et sa joie de peindre par un langage ouvert et par un geste nourri de sa rencontre avec ses pairs, préservant son souci de communiquer son évasion hors d'un monde qui ne le satisfait guère.

Son travail n'est justifié à ses yeux qu'autant qu'il capte le regard d'un spectateur intéressé et ému. Pour ce faire, d'autres voies sont bien sûr possibles, mais là est, pour l'heure, sa respiration.

* * *

"Une exposition qui mérite d'être vue plusieurs fois ; l'émotion va croissante à chaque visite"

"Une explosion de couleurs et de joie"

"Sous son apparence simple, une technique remarquable"

Article du Magazine des Arts

Article de Parcours des Arts

Son site : www.dirles.com

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